Pour une implication des religieux dans la promotion du bien-être Les leaders religieux valident une politique de promotion de la procréation responsable

Le lundi 12 mars 2018, l’Agora Senghor à Lomé a abrité l’atelier de validation de la politique d’implication des leaders religieux dans la promotion de la procréation responsable. L’atelier a été organisé par l’Association des Confessions Religieuses du Togo pour la Santé et le Développement ‘ACRT/SD). Le document validé présente la vision de l’ACRT/SD, les principes directeurs, les objectifs et les orientations stratégiques de l’ACRT/SD.

L’ACRT/SD a pour vision : « Un Togo où chaque enfant qui naît est désiré et où chaque femme jouit d’une bonne santé maternelle et ne devait pas perdre ou voir sa vie menacée par des pathologies et états morbides évitables, liés à la grossesse ou à l’accouchement, et où chaque enfant conserve toutes ses chances pour un développement harmonieux sur la base de la Sainte Bible et du Saint Coran ».

Entre autres objectifs, il s’agit de rendre l’environnement habilitant pour les services de procréation responsable et renforcer l’offre des services de la procréation responsable. Les différentes orientations pour y parvenir est de mettre en place un cadre institutionnel adéquat, renforcer les activités de la communication et adopter un mécanisme de mise en œuvre fédérateur.

A la cérémonie d’ouverture, le Président de l’ACRT/SD, Pr BOUKARI Sopho Bouraima, a situé le contexte de la mise en place de l’Association des Confessions Religieuses du Togo pour la Santé et le Développement et de l’élaboration d’outils à la disposition des religieux : « C’est en 2011 avec le soutien du Ministère en charge de la Santé aux organisations religieuses du Togo et l’appui technique et financier des partenaires (USAID, UNFPA, OMS, AGIR PF, etc.) qu’une première génération d’outils de plaidoyer à l’usage des leaders religieux musulmans, protestants et catholiques » a été développée. Il a par ailleurs présenté le bilan de ce qui a été déjà fait : « 740 responsables (religieux, politiques et administratifs) sont mobilisés dans 19 villes du pays à l’aide de ces outils pour faire la promotion de l’espacement des naissances et la lutte contre les violences basées sur le genre ».

Après les différents amendements et apports d’amélioration, le consultant (M. Damien Kégnidé AMOUSSOU (Coordonnateur National Adjoint au Secrétariat Permanent du CNLS-IST) a remercié les participants à l’atelier et promis de tenir compte des différents apports pour parfaire et rendre disponible le document de politique dans des délais raisonnables.

                                                                                                                                                            Atinèdi GNASSE

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