Prise en charge des PVVIH : les journalistes outillés sur les nouvelles molécules ARV.

Les acteurs des médias spécialisés dans les questions de santé ont été outillés les 28 et 29 mai 2019 sur la disponibilité des nouvelles molécules ARV au siège du SP/CNLS-IST. Organisé  par la Plateforme des OSC VIH/Santé avec l’appui des autres acteurs de lutte contre le SIDA que sont le Secrétariat Permanent du Conseil National de lutte contre le SIDA et les Infections Sexuellement Transmissibles (SP/CNLS-IST), le Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS) et les structures de prise en charge des PVVIH, cet atelier a été une occasion d’offrir aux acteurs de médias des paquets d’information sur l’importance de ces nouvelles molécules et leur efficacité dans l’amélioration de l’état de santé des Personnes.

A l’ouverture des activités de cette formation, M. GNASSE Atinédi, Responsable Communication et chargé des relations publiques au SP/CNLS-IST a interpellé la conscience des journalistes à participer à travers leurs écrits, publications, émissions à amener les PVVIH à l’observance thérapeutique de ces nouvelles molécules. Une manière pour les acteurs de médias de contribuer efficacement à la lutte contre le VIH

Dans son mot de circonstance, M. NOVON Eugène, Président de la Plateforme des OSC VIH/Santé, a mis l’accent sur l’importance des médias dans l’atteinte du 2ème 90 de l’ONUSIDA : « 90% des personnes qui connaissent leur séropositivité reçoivent des traitements anti rétroviraux ». Pour sa part, l’élimination de l’infection à VIH d’ici 2030 ne peut être effective qu’avec la participation active des hommes des médias qui ont pour rôle d’informer, d’éduquer, de sensibiliser et d’éveiller les consciences des populations sur la disponibilité et l’efficacité des nouvelles molécules dans le pays.

Parlant des avantages de ces ARV dans l’une de ces présentations, AKPAMOURA BANIAB Constance, la Chargée de la Prise en Charge Médicale au PNLS-IST a affirmé que : « c’est en 2015 que l’OMS a adopté la prise de ces nouvelles molécules. Ces nouvelles molécules fonctionnent aussi bien ou mieux que les autres antirétroviraux avec moins de toxité. Ils sont très faciles à prendre et suppriment la charge virale après 4 semaines de prise des médicaments. Ils  présentent un grand bénéfice surtout pour les couples sérodiscordants avec moins d’interaction avec les contraceptifs hormonaux pour les femmes. Ce sont en plus des comprimés de petite taille qui sont très faciles à prendre. On ne peut que prendre un comprimé par jour comparativement aux autres ARV qui nécessitent la prise de plusieurs comprimés par jour».

Ces ARV sont au nombre de 3. Actuellement, 2 ARV sont déjà disponibles au Togo et le dernier le sera d’ici la fin de l’année 2019.  Il faut rappeler que cet atelier a été financé par la fondation Clinton CHAI qui vise à accélérer l’adoption de nouveaux médicaments et schémas optimaux contre le VIH.

                                                                                                                                        Mme  Honorine MOUKPE

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